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… sur le moment approprié pour se présenter :
« Qui sait [quand c’est le bon moment de se présenter pour les femmes]? Pour moi, ce fut dans la cinquantaine. J’avais la liberté et le soutien financier, l’appui de mon mari, et pas d’autres engagements familiaux… [Plus tôt] c’est difficile, vous avez besoin d’une famille qui vous offre beaucoup de soutien et d’une famille élargie ou de moyens financiers indépendants pour la garde des enfants, et aussi de la capacité émotionnelle d’accepter de ne pas pouvoir mettre vos enfants au lit pendant des années. »
Susan Freeman, deuxième femme en plus de 150 ans à être élue préfet du comté de Lanark dans l’est de l’Ontario.
« Il faut une famille soutenante, de véritables amis, une certaine sécurité pour atténuer le stress et absorber les chocs… Durant ma vie politique, j’étais sans conjoint et j’avais deux enfants. Je n’hésite pas à dire que je n’aurais pas vécu ma carrière politique si ma sœur n’avait pas abandonné sa carrière pour consacrer son temps à m’aider à élever mes enfants. »
Hon. Iona Campagnolo, PC, CM OBC, en1988 à la conférence sur les femmes et la politique organisée par le Committee of 94 et la Continuing Education Division du Ryerson Polytechnical Institute.
« Je ne me suis pas présentée à une charge provinciale avant que mes deux enfants soient à l’école secondaire et prêts à accepter plus de responsabilité à la maison. Cela a fonctionné, mais j’ai trouvé la séparation difficile. Nous nous réservions autant de temps en famille que possible, organisant certains événements spéciaux autour de la réalité de mon éloignement (par exemple, un voyage à Toronto pour une comédie musicale). Mon mari et moi, nous avions pris l’engagement de ne pas passer les fins de semaines séparément, mais même quand j’étais à la maison, son engagement signifiait qu’il devait m’accompagner à une multitude d’événements. Un foyer soutenant, peu importe comment il fonctionnait, a été essentiel pour moi et, même là, je n’aurais pas accepté une charge provinciale quand mes enfants étaient plus jeunes. Je pense réellement qu’à mesure que les hommes deviennent davantage engagés dans le partage des obligations familiales, les hommes eux aussi reporteront la décision de se lancer en politique. »
Lyn McLeod, première femme élue chef de parti en Ontario, députée provinciale de Thunder Bay-Atikokan pendant 15 ans (1987 à 2003), ministre des Collèges et des Universités, ministre de l’Énergie et ministre des Ressources naturelles, et chef du Parti libéral de l’Ontario pendant quatre ans (1992-1996)
« La politique provinciale a fonctionné pour moi pendant que je vivais à Winnipeg, ayant choisi de me présenter dans le comté où je vivais et qui était à 15 minutes de la législature, et mes enfants étaient jeunes. En 1994, lorsque je suis passée à la scène fédérale, les filles étaient diplômées de l’université et mon mari avait pris sa retraite anticipée et était prêt à déménager à Ottawa avec moi. »
Sénatrice Sharon Carstairs, la première femme à diriger l’opposition officielle dans une assemblée législative canadienne (Manitoba, 1988)
… se présenter contre une autre femme:
« Oui! »
Susan Freeman, deuxième femme en plus de 150 ans à être élue préfet du comté de Lanark dans l’est de l’Ontario
« Naturellement qu’une femme devrait se présenter contre une autre femme – les hommes le font bien! Cependant, selon moi, il est plus facile de battre un homme. Il y a du cynisme envers les politiciens, mais moins envers les femmes en politique. »
Sénatrice Sharon Carstairs, la première femme à diriger l’opposition officielle dans une assemblée législative canadienne (Manitoba, 1988)
« Dans ma propre vie politique, je l’ai évité à plusieurs occasions, parce que je pense qu’il y a trop peu de femmes dans le système et je déteste voir une autre femme battue. J’ai toujours appliqué ma propre règle – donne à l’autre femme une chance, si tu peux. Je pense qu’il y aura de plus en plus d’emphase sur des compétitions entre femmes, et je suppose qu’on devra s’en accommoder, parce qu’au moins on élira des femmes. »
Iona Campagnolo, PC, CM OBC, en 1988 lors d’une conférence sur les femmes et la politique organisée par le Committee of 94 et la Continuing Education Division du Ryerson Polytechnical Institute.
« Les associations de comté appuieront (presque) toujours les meilleurs candidats possibles parmi une liste. Si une femme refuse de se présenter contre une autre femme, nous continuerons d’être perdantes dans les investitures contestées parce qu’une seule candidate peut ne pas émerger comme la meilleure d’une liste forte. »
Lyn McLeod, première femme à être élue chef de parti en Ontario. Députée provinciale de Thunder Bay-Atikokan pendant 15 ans (1987 à 2003), ministre des Collèges et des Universités, ministre de l’Énergie et ministre des Ressources naturelles, et chef du Parti libéral de l’Ontario pendant quatre ans (1992-1996)
… accepter de se présenter dans un «comté impossible à gagner»:
« Il est difficile d’être un agneau du sacrifice, particulièrement en sachant que les hommes sont traités différemment dans ces circonstances. »
Susan Freeman, deuxième femme en plus de 150 ans à être élue préfet du comté de Lanark dans l’est de l’Ontario.
« Ma réponse à cette question est partiale parce que je me suis présentée avec succès dans ce que je considérais un comté "impossible à gagner". Les femmes devraient contester les investitures dans tous les comtés où se trouvent des femmes intéressées. »
Lyn McLeod, première femme à être élue chef de parti en Ontario. Députée provinciale de Thunder Bay-Atikokan pendant 15 ans (1987 à 2003), ministre des Collèges et des Universités, ministre de l’Énergie et ministre des Ressources naturelles, et chef du Parti libéral de l’Ontario pendant quatre ans (1992-1996)
… loyauté au parti :
« Ce qui m’inquiète, c’est que lorsque les femmes atteignent le pouvoir, elles subissent des pressions pour ne pas défendre les questions d’intérêt pour les femmes, parce que les femmes que je viens de mentionner (femmes sur l’aide sociale, élevant des enfants, élevant des enfants sous le seuil de la pauvreté) ont besoins de plus de défenseurs politiques, et elles ont besoin de plus de femmes pour les défendre… La pression qui s’exerce sur vous pour ne pas parler des questions qui vous intéressent est très forte. Ainsi, lorsque des femmes qui se sont battues pour que d’autres femmes réalisent leurs objectifs, je crois que nous devons toutes les appuyer doublement, parce que la pression pour ne pas parler, ne pas agir, est immense, et de plus en plus forte. »
Iona Campagnolo, PC, CM OBC, en 1988 lors d’une conférence sur les femmes et la politique organisée par le Committee of 94 et la Continuing Education Division du Ryerson Polytechnical Institute.
… perdre :
« Je suis presque certaine qu’il y aura une "prochaine fois", mais je serai mieux préparée, quant à ce à quoi m’attendre, ce que je dois faire (et ne pas faire), et comment m’y prendre pour gagner… J’ai maintenant de l’expérience dans des domaines qui étaient autrefois "hors de ma zone de confort". J’ai repoussé ces limites et je réalise que j’aime vraiment le contact personnel (le porte à porte) avec les membres de ma collectivité. »
Darla Campbell, présidente de la Fédération canadienne des clubs de femmes de carrières libérales et commerciales, parlant à un conseil ontarien de la FCFDU – séance sur la condition féminine, à Toronto, 18 septembre 2004
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